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Les métiers n'ont pas de genre. Certaines organisations en décident autrement.

Pendant des décennies, la mécanique a été perçue comme un métier d'hommes — non parce que les femmes en étaient incapables, mais parce que la porte ne s'était jamais réellement ouverte.

Inspiré d'une réflexion de Patience Lapolice, Assistante formatrice Baraka Gate2 min de lecture

Portrait d'une professionnelle dans un secteur technique, atelier ou usine en arrière-plan

Pendant des décennies, la mécanique a été perçue comme un métier d'hommes. Non parce que les femmes en étaient incapables, mais parce que la porte ne s'était jamais réellement ouverte pour qu'on le découvre.

Ce mécanisme dépasse largement la mécanique. Il opère silencieusement dans la plupart des organisations : des rôles clés se referment par habitude, sans qu'aucune décision consciente n'ait été prise. Personne n'a écrit la règle. Elle s'est simplement reproduite, génération de recrutement après génération de recrutement.

Le coût n'est pas seulement une question de justice. Il est directement organisationnel : chaque poste fermé par habitude plutôt que par compétence réduit mécaniquement le vivier de talents disponibles — dans un contexte où la rareté des compétences est déjà l'un des freins les plus cités à la croissance des entreprises africaines.

Ouvrir une porte ne garantit pas qu'un talent s'y engouffre. Mais la garder fermée garantit qu'il ne le pourra jamais. La question qu'un dirigeant devrait se poser n'est pas « sommes-nous inclusifs dans nos discours » — c'est « quel poste, dans mon organigramme, ferme encore une porte sans raison de compétence ».

Une porte ouverte à la compétence élargit tout un vivier de talents. Le Meilleur de Vous s'exprime au-delà du genre.

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